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17

Sep

2018

Lutte gagnante : le conseil des prud’hommes de Montpellier exige la réintégration d’un cheminot Imprimer Envoyer

 

 La répression syndicale se poursuit chez les cheminots avec de nombreux camarades poursuivis par la direction pour des faits qu’ils n’ont pas commis.
Cela a été encore le cas le 14 mai dernier dans la gare de Nîmes, où lors d'une opération de blocage, un des cheminots a allumé un fumigène sur les voies.
Accusé d'être à l'origine de plusieurs retards de train, le cheminot est susceptible d'être licencié pour faute grave. Après un conseil de discipline et une assemblée extraordinaire de la direction de la SNCF, la CGT Cheminots a demandé l'arrêt immédiat de la procédure de sanction. Durant tout l’été la mobilisation s’est poursuivie, une pétition a recueilli des milliers de signatures (près de 10 000).
Jeudi dernier, le jugement est tombé, le tribunal des prud’hommes est favorable à la réintégration dans son service (établissement infra logistique) de la SNCF de Nîmes. Si la SNCF ne s'exécute pas sous huit jours, elle s'expose à une astreinte de 1 000 euros au quotidien, une décision maintenue en cas d'appel.
C’est un nouveau camouflet cinglant pour la direction de la SNCF. La CGT appelle à poursuivre la mobilisation aussi sur cette question le 27 septembre, jour où la DIRECCTE se prononcera concernant l’autorisation de licenciement.