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29

Déc

2016

La garde rapprochée du directeur de Cora Alès valide par son vote le liecendiement de Philippe ! Imprimer Envoyer

 

cora siteCe jour, 29 décembre 2016 avait lieu la réunion exceptionnelle du Comité d'Etablissement du magasin Cora d'Alès afin de consulter les élus sur le licenciement ou non de notre camarade.

Aujourd'hui s'est jouée une parodie de réunion, puisque les 3 élus sans étiquette syndicale, à la botte du directeur, ont voté favorablement pour la poursuite de la mesure de licenciement de Philippe SOTO, élu CGT dans ce magasin et délégué syndical.

Sur les 5 élus qui pouvaient voter, 4 sont du premier collège (employés-ouvriers), à savoir 2 élus CGT et 2 élus sans étiquette, ainsi qu'un élu sans étiquette du collège encadrement.

Le vote s'est traduit par 3 voix (sans étiquette) pour le licenciement et 2 voix (CGT) contre.

Nous considérons que les 370 salariés (environ) de ce magasin n'ont pas élus des représentants qui valident et cautionnent les décisions de la direction, ni pour licencier des collègues de travail mais bien pour défendre les intérêts de tout le personnel

Or, ce fut un véritable tribunal à charge contre Philippe mis sur le banc des accusés, cabale contre lui pour avoir voulu faire respecter le code du travail. Sa faute : « défendre une salariée à qui la direction voulait faire signer un contrat CDD antidaté alors qu'elle bénéficiait de plein droit d'un CDI ».

Ce sont plus de 50 militants des syndicats du Gard mobilisés encore ce jour pour soutenir Philippe.

Au regard de cette manœuvre pour licencier notre camarade, le syndicat Cgt Cora, les salariés et les structures CGT du Département ont décidé d'élargir le mouvement.

Il s'agit pour la Cgt d'en faire un enjeu régional voire national pour la défense des libertés syndicales, et pour de meilleures conditions de travail pour les salariés.

Dès à présent, la Cgt consulte l'ensemble des syndicats pour organiser les différentes formes d'initiatives.

Déjà plus de 25 motions de soutien des syndicats Gardois recensés et plus de 3 000 signatures de pétitions recueillis en 3 jours.

Au regard du soutien de la clientèle et des syndicats, nous restons plus que jamais déterminés dans ce combat pour le retrait pur et simple de la sanction à l'encontre de Philippe.

A suivre....

Pour le bureau de l'UD

Thierry MENARD

Nîmes le 29 décembre 2016